Rencontre avec Michel Jean autour de « Kukum » (Dépaysage), Prix littéraire France-Québec 2020 – Fanny

Photo Julien Faugère

Michel Jean, écrivain, chef d’antenne, animateur, reporter d’enquête, est issu de la communauté innue de Mashtemiatsh. Dans Kukum  (« grand-mère » en innue) publié aux éditions Dépaysage, il pose les mots, l’histoire en résonance de son arrière-grand-mère, Almanda Siméon. Kukum  vient de recevoir, le 17 Novembre dernier, le Prix Littéraire France-Québec et nous avons eu cette chance de pouvoir nous entretenir avec cet écrivain enthousiaste et généreux.

Kuei Michel Jean. Tout d’abord, comment allez-vous ? Que représente pour vous l’obtention du Prix Littéraire France-Québec pour votre dernier roman « Kukum » ?

Kwei Fanny. Je vais merveilleusement bien. Ce prix m’a touché directement au cœur. Il est pour tous les autochtones, car il montre que nos histoires peuvent traverser un océan et trouver des lectrices et lectures lecteurs. J’espère qu’à travers l’histoire de ma chère kukum, il permettra de faire connaître l’histoire autochtone au public français.

Almanda Siméon, « kukum ». Album personnel de Michel Jean.

Comment est venu ce chemin d’écriture en lien profond avec votre famille ?

J’ai toujours eu un attachement très fort à Almanda.
Elle est un personnage mythique dans ma famille. Nous l’appelions « grand-maman Siméon » quand j’étais enfant. Son histoire m’a toujours fasciné. J’ai voulu m’en servir pour raconter comment s’est effectuée la sédentarisation forcée des Innus. Même au Québec, les gens l’ignorent en général. Ils croient que nous avons toujours vécu sur des réserves alors que c’est assez récent en fait.

Pouvez-vous nous dire de quel était le rythme de vie Innue à la toute fin du XIXème siècle, cela afin de percevoir la force de caractère de votre arrière-grand-mère Almanda ?

Les Innus vivaient au rythme des saisons et de la nature.
Alors que de nos jours, nous imposons notre volonté au territoire, pour les Innus, le territoire faisait partie prenante de leur existence. Le progrès est un paradigme auquel toutes les sociétés modernes obéissent. C’est une flèche qui va de l’avant et que nous suivons dans le but d’améliorer les conditions de vie des populations.
Les problèmes environnementaux commencent cependant à nous montrer les limites de cette façon de voir les choses. Pour les Autochtones, la vie ne suivait pas une ligne droite, elle était plutôt un cercle. On quitte le lieu de rassemblement à l’automne pour gagner le territoire de chasse à l’hiver. On y revient au printemps. Les parents s’occupent des enfants qui plus tard s’occuperont d’eux. Cela correspond au déroulement des saisons, l’été, l’automne, l’hiver, le printemps, le retour à l’été.
Dans ce contexte, la notion d’accumulation de richesses, fondamentale dans nos sociétés, n’a aucun fondement pour les Innus. Car un nomade doit pouvoir emporter avec lui ce qu’il a de plus précieux. Il ne lui viendrait pas à l’esprit de le mettre dans un coffre à la banque…
C’est ce rythme et cette façon de voir la vie que j’ai voulu décrire. Et Almanda, avec son caractère fonceur et son amour de la liberté me permettait de le faire.

Famille Innue – Pekuakami -vers 1898. Notman & Son / McCord Museum

Dans « Elle et nous », un précédent roman, l’histoire est liée à votre grand-mère, Jeannette, Shashuan Pileohish, ou « petite hirondelle »; la construction narrative se sépare entre elle et vous, ce sont deux temps. Pour « Kukum », vous remontez encore le temps et faites un récit toujours précis, chronologique, mais qui est fait en un « Tout », c’est-à-dire cette vieille dame au bord de son lac qui se souvient et livre l’histoire, jusqu’à cette fin qui porte l’émotion vive.
Comment se passe la construction de vos histoires ?
Le sujet détermine-t-il la structure ?

J’aime assez jouer avec les constructions narratives et les varier selon les livres et les histoires. Cela permet de dicter un rythme au récit. C’est parfois utile quand le ton devient intimiste je trouve, car cela me permet de garder la lectrice et le lecteur sur le qui-vive. Elle et nous est un livre différent de tous mes autres. C’est le seul roman où je parle vraiment, moi, au lecteur.
Dans les chapitres « Elle », Jeannette, revit sa vie. Dans les chapitres « Lui », je raconte différentes histoires, événements ou réflexions personnelles. C’est un livre plus près de moi, je crois. C’est le premier roman où j’aborde les questions autochtones. Et la question de l’identité y est essentielle. J’ai cherché à répondre à beaucoup de questions qui surgissaient en moi à cette époque.

Je crois en effet que le sujet détermine dans beaucoup de cas la structure.
Dans Le vent en parle encore , qui paraîtra au printemps en Europe sous le titre  Mahika , qui porte sur les pensionnats autochtones où l’on envoyait de force les enfants pour les assimiler, la structure est en deux temps, à deux époques, un peu comme pour Elle et nous .
J’avais commencé le roman de façon linéaire, mais j’étouffais dans le pensionnat… L’ambiance y était si lourde que je devais en sortir. Je me suis dit que s’il en était ainsi pour l’auteur, ce serait pareil pour le lecteur. Alors j’ai changé la structure narrative. D’un côté, on suit les jeunes au pensionnat dans les années 1930, de l’autre une avocate qui cherche aujourd’hui à comprendre comment trois jeunes ont disparu à l’époque. Les chapitres alternent dans le temps et l’histoire se dénoue peu à peu…

Michel Jean, Almanda, sa famille. Album personnel de Michel Jean.

Le thème de l’identité est puissant dans « Kukum » comme dans pas mal de vos ouvrages, entre l’identité que l’on se cherche ou celle qu’on nous impose.
Au fur et à mesure de votre vie, riche en rencontres, vous sentez-vous de plus en plus en lien avec vos « Anciens »?

Et pourquoi cet important regard posé sur les femmes de votre famille ?

Mon éditrice québécoise et amie, Johanne Guay, m’a fait réaliser que tout ce que j’écrivais tournait toujours pratiquement autour de la notion d’identité.

La notion de l’identité autochtone est assez complexe au Canada. Selon la loi sur les Indiens, le statut légal d’un membre des Premières Nations s’éteint au bout de quelques générations en cas de mariages mixtes. Il faut donc avoir un certain pourcentage de sang autochtone pour en avoir le statut légal.
J’ai toujours éprouvé un malaise face à ce système. Mon père était blanc et ma mère innue et je me suis toujours senti plus près de cette communauté. C’est ainsi. Dans mes livres j’ai souvent cherché à comprendre pourquoi il en est ainsi. C’est une forme de quête intérieure que je poursuis.
Je me sens une responsabilité de raconter nos histoires, celles des Innus et des membres des Premiers Peuples. Car elles n’existent à peu près nulle part. Elles n’occupent que peu de place dans les livres d’histoire. En Amérique du Nord, l’histoire commence avec l’arrivée de Christophe Colomb en 1492, celle du Canada de Jacques Cartier en 1534. Mais nous vivons ici depuis 15  000 ans. Si nous ne racontons pas nos histoires, qui le fera ?

L’attachement à la famille Siméon s’amplifie au fur et à mesure de la lecture de « Kukum », ce qui rend l’arrachement à leurs terres d’autant plus violente et intolérable.
Ce passage de la « drave » est-il vrai ?
Quelles ont été les conséquences de cette sédentarisation forcée de la communauté Innue ?

Quand mon éditrice a lu le manuscrit, à un moment elle m’a écrit qu’on était rendu à la moitié et qu’on était encore dans la vie des Innus. C’était volontaire. Pour comprendre la douleur de la perte, il faut comprendre la force de l’attachement. Sinon on ne saisit pas ce que ça représente. La scène de la drave est tirée du récit qu’en a fait Anne-Marie, la fille aînée d’Almanda.
Ça ne s’est pas passé avec exactement les mêmes personnages que dans le roman, mais c’est arrivé comme je le raconte. La colère, la surprise, l’altercation avec le chef des draveurs.

J’ai pleuré après avoir fini ce chapitre.
C’était un dimanche soir et j’ai appelé une amie wendate parce que j’avais besoin d’en parler à quelqu’un qui comprenne.
Je lui expliquais que j’étais en colère. Nous Innus, nous accordons peu ce droit, et elle m’a dit que j’avais le droit de l’être. Ça m’a réconforté.

Les conséquences de la sédentarisation forcée des Innus sont immenses. C’est l’équivalent de mettre un peuple en prison. Il n’était plus possible de mener la vie que les Innus avaient toujours menée et aimée. On les a confiné dans des réserves minuscules, on leur a donné ce qu’il fallait pour survivre, on a ensuite pris leurs enfants pour les envoyer dans les pensionnats autochtones afin de les assimiler.
Les problèmes sociaux, que l’on déplore maintenant dans les communautés, apparaissent à cette époque. La sédentarisation forcée est un poignard enfoncé dans le ventre des peuples autochtones et la plaie reste vive.

Enfants autochtones en salle de classe au pensionnat indien catholique de Fort George (Québec), 1939
Photo : Archives Deschâtelets

On entend de plus en plus parler de « l’affaire des pensionnats » où le principe était, je cite, de « tuer l’indien dans l’enfant ». Richard Wagamese en parle dans « Jeu blanc » (éd. Zoé) et vous aussi, à la fois dans « Kukum » mais aussi dans un autre de vos ouvrages « Le vent en parle encore » (éd. Libre expression). Les enfants Innus sont arrachés à leur famille et envoyés à Fort George, établissement qui ne sera fermé qu’en 1980.
Pouvez-vous nous expliquer ce qu’étaient concrètement ces « pensionnats » ?

Prenons l’exemple du pensionnat de Fort George. Les enfants y étaient envoyés de force. Il était situé dans le Nord à des centaines de kilomètres de Mashteuiatsh, sur une île, pour s’assurer que les enfants ne s’enfuient pas.
Quand ils débarquaient de l’avion, on comptait les enfants. Si vous étiez le 22e cela devenait votre nom. Vous étiez 22. Comme dans la série Le prisonnier. Numéro 22. Interdit de parler votre langue sous peine de sanctions sévères. En principe l’objectif était d’éduquer les jeunes, mais ils apprenaient peu de choses. À peine à lire et compter. On apprenait la couture aux filles, des métiers pour les garçons.
Le but avoué était de les intégrer à la société blanche. La phrase officielle est bien de «  tuer l’indien dans l’enfant  ». Sortir des enfants sur la base de la couleur de leur peau pour les assimiler est considéré aujourd’hui par l’O.N.U. comme un génocide. L’objectif étant de faire disparaître des peuples. Les pensionnats ont brisé des générations de jeunes et on vit encore aujourd’hui avec ce que cela porte comme conséquences.
Et cela sans compter les nombreuses agressions sexuelles dont ont été victimes les enfants. Les pensionnats ne sont pas des écoles, ils sont une honte pour le Canada.

Vous avez donc reçu ce prestigieux Prix Littéraire France-Québec 2020. Était notamment encore en lice avec vous, Gabrielle Filteau-Chiba pour « Sauvagines » (éd. XYZ). J’ai trouvé cela intéressant de lire que vous y parlez, chacun et chacune, à votre manière mais dans le même élan vindicatif, des coupes à blanc, de cette déforestation irraisonnée, de cet environnement qui se meurt, du manque cruel de soutien et de moyens donnés aux communautés autochtones.
Les mentalités québécoises et canadiennes changent-elles sur la question épineuse des « Premières Nations » ?

Les gens se scandalisent de voir l’Amérique du Sud couper la forêt amazonienne, mais pas de voir les entreprises raser la forêt boréale. C’est que l’histoire du Québec et du Canada est liée à l’exploitation de la forêt.
Le colon détestait les arbres. Il fallait leur arracher la terre pour la cultiver. Bien sûr, les mentalités ont évolué. Le film de Richard Desjardins sur les coupes à blanc il y a quelques années a choqué les Québécois qui découvraient l’ampleur du phénomène.
Mais ça se poursuit aujourd’hui et c’est complexe, car plusieurs villes en région sont dépendantes de l’exploitation de la forêt.
Honnêtement, les droits des autochtones ne pèsent pas lourd dans ce débat.

Mais la mentalité évolue sur la question des Premières Nations.
Quand j’ai écrit Elle et nous , le livre est passé à peu près inaperçu, car ce n’était certainement pas dans l’air du temps. Aujourd’hui, les gens sont plus ouverts.
Récemment, le décès tragique d’une mère Attikamek dans un hôpital sous les insultes du personnel hospitalier a choqué les gens. Et marqué les esprits.
Joyce Echaquan est notre George Floyd… Et l’opinion publique se montre plus ouverte même si le racisme à l’endroit des Premiers Peuples demeure présent.

Hommage à Joyce Echaquan – Photo Paul Chiasson –

Dans « Kukum », Almanda se décide, sur un coup de tête, d’ aller voir Maurice Duplessis, Premier ministre du Québec, afin de lui dire les accidents réguliers et meurtriers le long de la voie ferrée qui jouxte sa maison.
On y lit les deux « mondes », cette scène est-elle tirée d’un fait réel ?

Ce chapitre est inspiré du récit des événements fait par Almanda à une de mes cousines qui me l’a raconté. Almanda est bien allée seule en train jusqu’à Québec pour rencontrer le Premier ministre. Elle a fait le siège de son bureau. Deux mondes se sont bien croisés ce jour-là.

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, a présenté ses excuses aux peuples autochtones. C’est beau mais après…
Qu’est-ce qui change vraiment pour vous au sein des communautés autochtones ?
Avez-vous pu observer des actions concrètes ?

La question politique reste à régler. Les excuses ont été bien accueillies, mais les problèmes de fond demeurent entiers.
L’occupation du territoire, les droits sur l’exploitation des ressources. L’accès à la justice et aux soins de santé. Il est plus facile de présenter des excuses que de faire accepter aux citoyens canadiens des «  concessions  » faites aux Autochtones.
Tant Justin Trudeau à Ottawa que François Legault à Québec devront en arriver à des ententes acceptables sinon la question ne sera jamais réglée. Et je crois que la pression internationale se fera de plus en plus sentir sur les autorités canadiennes.
Le monde voit ce qui se passe, les droits bafoués, les communautés sans eau courante ou électricité, les taux de mortalité, les problèmes sociaux….

Vous employez ce mot d’ «Atlantide » pour parler de ce qu’il advint du peuple innu de Pointe-Bleue.
Que reste-t-il de ce peuple amoureux des forêts et des lacs ?
Son avenir ? Votre rêve ?

Nous sommes toujours là et le territoire aussi. Les arbres peuvent repousser et si on n’enlève pas les barrages, les Innus n’ont pas renoncé à ce qu’ils sont.
Je ne sais pas quelle forme cela prendra, mais je sais qu’un jour, nous retrouverons notre monde. C’est inéluctable.

Il y a tant à espérer et à attendre de l’avenir, autant que ce que le passé nous a enlevé.
Il existe un malentendu entre les Canadiens et les Autochtones.
Les premiers ont l’impression que les choses sont réglées. Que l’arrivée des blancs a été le résultat du progrès, de l’avancement de l’humanité. Et aussi que la question de la possession du territoire a été réglée.
Le fait est qu’aucun traité ne le reconnaît.
Les Autochtones n’ont pas cédé leur territoire. Il a été « occupé ». Mais au plan juridique, leurs droits persistent. Et donc la question de fond demeure entière…
Personne ne songe qu’on puisse revenir en arrière.

Pour ma part, je crois que l’avenir des communautés autochtones passe par la reconnaissance d’un droit de regard sur l’exploitation du territoire et de pouvoir en bénéficier financièrement.
Les Cris de la Baie James, grâce à l’accord qui a permis la construction des grands barrages ont acquis une certaine autonomie financière et politique qui, il me semble, pourrait servir de base pour les autres Nations.
Mais les Canadiens et les Québécois sont-ils prêts à reconnaître aux Autochtones tout cela?
Voilà une question qui reste entière.
C’est aussi une grande responsabilité pour les dirigeants des Premières Nations.

Je crois que tant que ces questions-là ne seront pas réglées, rien ne le sera de façon définitive. Ça implique de redessiner un pays… Au plan social, les blessures causées par la colonisation sont profondes. Les conséquences des pensionnats encore là. Ça ne se réglera pas en claquant des doigts ni en une génération. Ce sera long et difficile.
Mais ni le Canada, ni le Québec, ni les Autochtones n’ont le choix.
La situation actuelle n’est guère une solution il me semble…
Je note l’ouverture d’esprit dans l’opinion publique. Surtout chez les jeunes. C’est un premier pas, mais un premier pas important et nécessaire.

Deux survivants des pensionnats autochtones, Joe George (droite) et Marie George (gauche) s’embrassent pendant un événement de la Commission Vérité Conciliation à Vancouver en 2013 Photo : PC/Darryl Dyck

La popularité de « Kukum » au Québec, qui apparaît en tête des ventes en ce moment, me semble un indice de l’évolution des pensées et de l’ouverture des cœurs.  
Ce que j’expose dans le roman est vrai et en s’attachant aux personnages, le lecteur comprend, peut se mettre à la place. Tout apparaît alors différemment.

C’est là la grande force de la littérature et elle me donne espoir. 

Almanda adorait la lecture, saviez-vous quels ouvrages elle emportait dans les bois ? Avez-vous pu en garder quelques uns auprès de vous ?

Non malheureusement. C’est ma mère qui m’a raconté cet aspect de sa vie. Sa mère Jeannette trouvait bien étrange que sa mère emporte des livres dans le bois et qu’elles leur lisent le soir dans la tente. J’aime penser que mon amour des livres est un héritage d’Almanda.

La couverture québécoise de « Kukum »

Et vous, quels sont vos livres de chevet en ce moment ? Et quels sont vos projets d’écriture ou d’édition au Québec et en France ?

Je viens de terminer  L’homme qui pleure de rire  de Beigbeder et Chien Blanc  de Gary. Je viens d’acheter le dernier Foenkinos. Je lis actuellement  Bermudes  de Claire Legendre et sur ma PAL il y a  Mononk Jules  de l’auteur Wendat Jocelyn Sioui et Peau d’ours , sur les pensionnats autochtones, par Carol Rose Daniels, qui a été, comme moi, présentatrice de nouvelles télé et qui est issue des Premières Nations. Je lis beaucoup de littérature française.

Pour mes livres, je travaille actuellement à la publication en Europe de Mahikan, chez Dépaysage toujours. Il devrait sortir au printemps. Au Canada, au printemps également, paraîtra un recueil de nouvelles d’auteurs autochtones que je dirige et qui s’appellera Wapke , qui veut dire avenir en langue Attikamek. Il s’agit de textes qui sont des dystopies et offrent une vision du futur à travers les yeux des Premiers Peuples.

Encore un grand merci Michel Jean pour votre générosité, votre présence, votre enthousiasme. Que continue à vivre l’esprit de votre belle Kukum.
Belle continuation à vous et que vivent le partage et les rencontres!

Kukum, Michel Jean, Dépaysage, 296 p. , 18€.

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