L’île, Vincent Villeminot (PKJ) – Entretien par Gaëlle.

L'île, Vincent Villeminot


«  C’est huit gamins qui se retrouvent un matin sur le quai et le bateau n’est pas là pour venir les chercher et les emmener au collège sur le continent. Ils ne comprennent pas ce qui se passe immédiatement, au début ils l’accueillent plutôt comme un jour de congé supplémentaire, et puis petit à petit ils prennent conscience de la gravité de la situation, du fait qu’il va falloir vivre pendant quelques semaines, enfin quelques jours supposent-ils au départ, seuls sur l’île avec les adultes, sans électricité, sans internet, sans eau potable… »

C’est ce que Vincent Villeminot racontait sur Europe 1 le 28 mars dernier.
Alors voilà, c’est l’histoire de huit gamins coincés avec « leurs » adultes sur l’île sur laquelle ils vivent, sans qu’ils sachent et sans qu’on sache du tout pourquoi toute communication a été interdite puis coupée avec la terre ferme. Il y a bien ces colonnes de feu au loin, quelques échos malgré tout d’un « quelque chose » qui serait en train de ravager l’humanité…
Accroche ton cœur, et plonge. Et puis tu verras, la langue est belle, ça fait du bien.

À lire sur le site de calaméo, ICI, jusqu’au 11 mai.
Ensuite il faudra attendre avril 2021 pour le saisir sous sa forme papier.

Tout avait commencé ce jeudi 19 mars 2020 par ce billet sur le mur facebook de Vincent :
« Chers confinés, Chères confinées,
Bon, on fait quoi ? Je me demandais comment je pouvais être utile, et je me suis dit qu’on pouvait continuer de raconter des histoires. Offrir un quart d’heure de lecture par jour (ou une heure par semaine) à chacun et chacune, comme un rendez-vous commun, tant que tout cela dure. Un feuilleton. […]
 »

Et sur Europe 1 quelques jours plus tard, il avait ajouté : « Au premier jour du confinement, je me suis dit qu’il fallait offrir un moment de lecture à ceux qui le souhaitent. Il y a plein de collèges qui pratiquent le quart d’heure de lecture aujourd’hui en France, ces collèges là sont fermés, comment on offre un quart d’heure de lecture tous les jours ? Ben, en faisant un feuilleton et en le publiant tous les jours. »

Alors, comment écrit-on un feuilleton ?
Autour d’un café virtuel, Vincent, quelle chance, a bien voulu répondre à nos questions.

Ça t’a fait quoi quand tu as vu que se profilait le confinement ? Quand l’Italie s’est confinée ?
Ça m’a fait que je me suis dit : on va y avoir droit, mais je n’ai pas du tout repensé à l’Île d’Aix, ni à ce roman, avant d’y être.

Pourtant dans ce que tu avais déjà écrit, l’île était confinée ?
Oui, mais le confinement, ça reste abstrait tant que tu n’y es pas. Et là, les photos que je voyais, c’était en ville, aucun lien.

Cette histoire était-elle complètement en suspens avant que ne te viennent l’idée et l’envie de la partager ou retravaillais-tu dessus ?
C’était en stand-by complet depuis un an. En gros, j’avais essayé une ou deux fois, après mon séjour sur l’île, d’y retoucher, mais pas moyen. Je n’y ai repensé que le jour du confinement, le mardi soir.

Où en était le bouquin quand tu as commencé à publier les premiers épisodes ?
J’avais écrit 150 000 signes, environ un tiers du roman final, avec déjà cette idée de bateau qui manque, d’île qui se ferme, de fumées au loin, de population qui s’organise et déjà l’idée d’un flash-forward sur la casemate, même si aucune scène de la casemate n’était écrite.
Je pensais avoir environ deux semaines d’avance. En fait, j’ai dû pas mal balancer de texte et réécrire beaucoup de trucs, parce que le feuilleton n’a rien à voir, comme rythme. Donc, j’ai utilisé ça comme du matériau.
Très vite j’ai écrit à quatre jours, et dès la semaine 3, j’avais moins de 48h d’avance.

C’est-à-dire que tu as dû remanier le début ?
Oui, énormément.

Ces 150 000 signes, c’étaient des chapitres écrits dans « l’ordre » du bouquin que tu prévoyais ou bien des bribes de différentes parties ? Avais-tu avais-tu un canevas, un plan ?
Non non, c’était dans l’ordre. Je ne fais jamais de plan, plus depuis ma deuxième série. Je laisse les personnages et l’histoire me guider.
Là, j’avais un tiers, j’ai tout défait. On en retrouve des bouts jusqu’au chapitre 16 environ. Tout le reste s’est improvisé ensuite.
Je savais dès le premier chapitre que Jo écrivait qu’ils allaient mourir, mais est-ce qu’il avait raison ?
Je savais que l’une des tensions du récit, c’était : est-ce qu’ils vont mourir ?, et l’autre : comment en sont-ils arrivés là ?
En gros, les deux questions que j’avais, moi aussi… que j’ai dû régler pour en arriver à la fin, hé hé.

Mais tu ne connaissais pas toi-même l’issue du roman alors ?
Non. Tu sais, je vois un roman toujours un peu comme une expérience : je mets mes personnages dans une situation, et je regarde comment ils s’en sortent. J’essaye qu’ils s’en sortent tout en les suivant au plus près, en tenant compte du réel, du crédible, de leurs forces, de leurs possibilités.

On sent que tu les aimes et que tu les aimes « vrais ».
Oui, voilà. Ils sont touchants d’abord pour moi, et parce que j’y crois, que je ne m’en « sers » pas. Donc bon, je savais que je les mettais dans un vrai merdier à la fin, je ne savais pas trop comment mais j’avais envie d’un roman de bande et ça m’a intéressé ensuite de travailler sur ces équilibres de bande. On rigolait avec mon éditeur, en se disant : c’est Enid Blyton versus Stephen King, ce truc.

Comment est-ce que la réalité, l’actualité, sont venues alimenter ton récit ? Ça intervient sous forme d’anecdotes (comme l’heure d’été p. 87 ou Ça avait des allures d’automne malgré la lumière de fin mars p. 136), ce qui fut « notre » cas à tous, ou autrement ?
Les trucs comme l’heure d’été, la météo, tout ça, c’est pour donner à mes lecteurs des impressions de réel, ça me plaît.
Pour le reste, c’est en écrivant le roman que j’ai réfléchi à la situation sanitaire, pas l’inverse – j’ai toujours besoin d’écrire pour savoir ce que j’en pense, et ça m’évite souvent d’écrire une fois que je sais, c’est à dire de façon didactique.
Il y a d’évidentes différences entre la situation de l’amok et la nôtre, et j’y tenais, notamment au début, pour qu’il y ait une distance, qui permettait la violence sans qu’elle soit anxiogène.

Pendant que tu écrivais, lisais-tu les journaux ou, sur les réseaux, les réactions des « gens » à l’actualité ? Au contraire, t’en préservais-tu ? Ou n’en avais-tu tout simplement pas le temps ?
Je lis les infos tous les jours, beaucoup, donc le réel retentit dans tous mes romans, forcément. Mais je ne lis pas les commentaires des gens, parce que le forum de commentaires des sites d’info, c’est souvent les basses-fosses, ou les fosses d’aisance de la réflexion, trouvé-je.
En revanche, par exemple, quand il y a une crise de confiance dans la parole des gouvernants, et que mes habitants remettent en cause Françoise [la maire de l’île], je ne sais pas si c’est une contagion du réel au roman ou si c’est juste logique que ça se produise, dans le réel et dans le roman.
Sur FB, j’ai très très peu lu de commentaires, d’avis, d’opinions, parce qu’on ne savait rien, donc il n’y avait rien à dire, juste se taire et travailler. J’ai en revanche croisé le travail des gens qui au lieu de commenter, bossaient et racontaient, des écrivains qui écrivaient, des dessinateurs qui dessinaient, des profs des écoles qui enseignaient. Mais pas des commentateurs.
Ensuite, le réel était déjà beaucoup là parce que j’avais passé deux mois sur l’île, que j’avais posé plein de questions, eu plein de réponses, que je savais comment ça se passerait si tout était coupé [l’île coupée du monde]. Je ne la connais pas tant, mais je l’ai fréquentée 2 mois dans cette perspective. J’avais demandé au boulanger combien il faisait rentrer de farine, discuté avec l’épicier pendant deux heures, et avec le maire des dizaines d’heures…

Tu l’as « vécue » et parcourue en l’envisageant confinée et organisée en autarcie ?
Oui ! Ça m’intéresse toujours, de travailler à partir d’un existant, ça crée des contraintes qui empêchent le roman d’être idéaliste ou unilatéralement noir. J’essaye toujours que ce soit un truc où le réel rentre, pour que le roman puisse servir d’expérience réelle, à son tour, et dise quelque chose du réel.

En quoi les retours des lecteurs et lectrices influencent le déroulement de l’histoire, s’ils l’influencent ? Si oui, te laisses-tu influencer sciemment ou bien t’en rends-tu compte a posteriori ?
Alors, ça n’influence pas directement. Par exemple, je me suis interdit de jouer avec les hypothèses des uns, des autres, de les manipuler.
En revanche, parfois, à cette occasion, je me rendais compte que j’avais oublié une question logique.
Peut-être que dans un processus normal, elle serait venue après coup, en dialoguant avec l’éditeur pendant six mois sur la version initiale. Là, on n’avait pas le temps. Mais par exemple, quand un lecteur dit : « ah ben oui, je me demande où est passé le couteau d’Hugo, dans la casemate ? », je me dis : « mais oui, au fait, ce couteau ! » et ça fait naître une scène de bagarre dans la casemate qui inaugure la montée de l’affrontement.

Est-ce que tu dirais qu’il y a une partie de ce qui est normalement échangé avec l’éditeur qui a été prise en charge par les lecteurs, sans le décider ?
Plus que les échanges avec l’éditeur, les lecteurs ont pris le rôle qu’a le temps, d’ordinaire.
Je n’avais pas de temps devant moi, comme d’habitude, six mois à ruminer et relire le texte mais j’avais une cinquantaine, parfois plus, de personnes qui réagissaient, à vif, et me renvoyaient ces questions que je n’avais pas le temps de me poser.

Comment l’éditeur exerce-t-il son boulot ? Comment t’accompagne-t-il dans cette écriture ? Quid de la relecture et de la correction ?
Les éditeurs sont deux, Xavier [d’Almeida] et Marianne [Joly]. Ils relisent au jour le jour. Là, depuis trois ou quatre semaines, je leur envoie dans l’après-midi, au mieux, l’épisode du lendemain, ils bossent sur le texte, me le renvoient avec une tonne de corrections, je valide, repropose, leur renvoie, et ensuite, ils essayent de virer les coquilles.

Quel flux tendu !! Mais ça doit être hyper stimulant aussi, non ?
Oui, on s’amuse, aussi, y a un côté passionnant, ludique, excitant, tendu…

Tu es confiné avec ta famille, est-elle, sont-ils intervenus dans l’écriture ? Dans l’histoire ?
Forcément. Déjà, ça change l’ambiance du confinement quand tu écris huit heures par jour et que tu es bloqué chaque jour à 18h [heure de la mise en ligne de l’épisode du jour].
Ils te lisent au quotidien, donc commentent au quotidien, pas quand tu as déjà une moitié solide (je leur montre souvent en cours d’écriture).
Et puis, on s’est fait environ un apéro-hypothèses par semaine, à la maison, et ça a alimenté ma réflexion. Je les écoutais, je me disais : « ok, ça produit tel effet ».
En plus, dans la mesure où on a monté la version audio, les interférences sont nombreuses.
Si tu ajoutes que ma femme et ma dernière étaient avec moi pendant les deux mois sur l’île, ça fait beaucoup d’interactions.

C’est encombrant ? Enrichissant ? Juste différent ?
C’EST COOL !
J’aime bien que ma famille comprenne mon boulot, qu’on en discute. Je trouve ça bien. J’ai la chance de faire un travail qui intéresse ma femme et mes mômes.

Vous arrivez à faire converger vos avis ? Ça ne finit pas en pugilat ?
Ah, mais leur avis, c’est leur avis, l’auteur, c’est moi, hein…
Plus sérieusement, quand ils étaient jeunes, mes enfants m’ont tous dit un jour ou l’autre : « moi, à ta place, je ferais… », et je leur ai répondu : « t’es pas à ma place, mais si tu veux le faire, fais-le… ».
Je ne veux pas qu’ils vivent un truc par procuration.
Et je ne veux pas non plus qu’ils puissent faire abstraction des huit heures que ça m’a pris. Parce que c’est dans ces huit heures qu’il se passe des trucs, pas dans l’idée initiale.
Donc, c’est super clair, on discute d’un texte terminé et ils ont un avis dessus qui me fait réfléchir, avancer, parce que le chapitre d’après doit s’écrire.
Je pense que c’est un peu le même rapport qu’entre un auteur dramatique et la troupe qui crée sa pièce. Au fil des répéts, des choses s’amendent, une compréhension commune. Mais c’est le cas aussi avec certains des lecteurs qui sont là à chaque lancement. L’analogie du feuilleton avec le spectacle vivant « en train de s’écrire » me frappe.

Dirais-tu que c’est une écriture plus vivante ? Non pas dans le résultat mais dans sa vie d’écriture, parce que faite de plus d’échanges ? Dirais-tu que tu es moins seul ?
Oui. J’en parlais avec ma douce hier. Elle me demandait si ce n’était pas frustrant, huit heures de taf pour des réactions dix minutes après la mise en ligne, ce contraste du temps qu’il faut pour écrire et pour lire, et je lui répondais : en fait, le contraste est moins grand qu’entre les 6, 10 ou 18 mois que prend l’écriture d’un roman normalement et les trois jours de lecture.
Là, au moins, les lecteurs et moi, on avance au même rythme. Ça me prendra 45 jours à le faire, ça leur prendre 45 jours à le lire. Et ça, c’est très particulier.

Dans quel état de fébrilité ou de créativité le format feuilleton à échéance quotidienne te plonge-t-il ? Qu’est-ce que ça change dans la manière d’organiser ton écriture, dans ton rapport à l’écriture ?
Je n’aurais pas pu faire ce feuilleton si je n’avais pas une grande confiance en mes propres moyens, et dans les gens qui m’éditent. Parce que ce qui change fondamentalement, c’est que je n’avais pas le temps du doute, du repentir, de la reprise… de me demander : est-ce publiable ? ou « a-t-on raison de corriger en ce sens ? ». L’état différent dans lequel ça me place, c’est d’abord ça : pas de place pour le repentir, tu dois travailler à partir du matériau déjà publié, comme une donnée de plus, en plus du réel.
L’autre état différent, c’est un rythme extrêmement épuisant tenu sur un temps long – normalement, je ne travaille à ce rythme qu’en m’accordant des pauses-procrastinations. Là, on n’avait pas le temps. Et je crois que cette fatigue est intéressante et produit un lâcher-prise, une spontanéité de l’écriture, une urgence, qui convient à ce type de récit, qui va s’accélérant…

Est-ce que tu as abordé le suspense de la même façon, ou as-tu travaillé la tension narrative différemment à cause de « l’interruption » de lecture par rapport à un livre dont on a tous les chapitres en main ?
Un chapitre de feuilleton, ça n’a rien à voir avec un chapitre de roman, et ça, je l’ai découvert très vite.
Chaque chapitre est un petit truc autonome qui doit s’insérer, mais aussi, se suffire, produire son lot d’émotions, ne pas être monochrome, appeler le suivant sans frustrer, supporter 24h d’attente, ouvrir des pistes qui serviront bien plus tard ou pas.

Ça s’approche d’une écriture de série, non ?
J’imagine. J’en regarde très rarement. Disons que la différence, c’est qu’on ne prépare pas les saisons suivantes.
Pour en revenir au rythme, l’autre truc important, c’est que la lecture est interrompue.
Je réfléchis toujours mes rythmes de roman sur une « partie », au moins. C’est illusoire, mais j’essaye de garder mon lecteur pour une heure, de le faire entrer, circuler, respirer, à des rythmes différents. Je sais bien qu’il peut être interrompu par un coup de fil, ou un besoin naturel, mais bon, je réfléchis toujours le truc comme ça, c’est le travail final sur chacun de mes textes : redécouper, en paragraphe, en chapitre, en parties, avec des pages blanches… comme un truc musical.
Là, c’est pas possible.
Chaque chapitre est un set.
C’est pas illogique, à l’ère de la playlist c’est induit par le numérique, on n’est plus dans le double-vinyle concept.
Du coup, j’avais toujours rêvé de faire un feuilleton, je suis enchanté de tout ce que je découvre et ça me confirme dans le fait que ce que je préfère faire, c’est écrire pendant dix mois un gros roman papier.
Attention, hein, je ne me fais pas chier une minute, je suis enchanté de le faire, et c’est incroyablement gratifiant, le dialogue avec le lecteur du soir !
Mais j’ai l’impression que le gros roman travaillé et retravaillé peut aller encore plus loin.

Tu n’as as été approché par la télé, le ciné, les plateformes de séries ?
Non, on a parfois envisagé d’adapter un de mes romans, mais j’ai toujours dit que le job ne m’intéressait pas. On peut adapter, pas de problème, mais c’est pas moi qui le fais.

Et puis il y a cette question à laquelle on n’a pas eu de réponse, qui tournera comme un running gag : est-ce que tu te fais pleurer, parfois, quand tu écris ?
Parce que nous faire pleurer, c’est ce que Vincent fait, parfois.

Aucune description de photo disponible.
©D.R
Vincent Villeminot – Éditions Sarbacane

Vincent Villeminot a été journaliste, il est aujourd’hui écrivain à temps plein. Il est toujours curieux et gourmand d’expériences littéraires.
Il a participé au projet collectif U4 (une histoire, 4 auteurs, 4 personnages, 4 points de vue, 1 série en 4 tomes à lire dans l’ordre qu’on veut). Vincent a signé le tome Stéphane.
Il avait toujours eu envie d’explorer le format feuilleton. C’est chose faite.

Il a écrit : La confrérie des âmes (tomes 1&2, chez Plon), Le livre des mondes perdus (chez Fleurus), Whisper Girls (tomes 1&2 chez Fleurus), Instinct (tomes 1&2&3), chez Nathan, Réseaux (tomes 1&2 chez Nathan), Ma famille normale contre les zombies & Ma famille normale contre les yétis (chez Nathan), U4 : Stéphane (chez Nathan/Syros), La brigade de l’ombre (tomes 1&2&3, chez Casterman), Les Pluies (chez Fleurus), Samedi 14 novembre (chez Sarbacane), Le copain de la fille du tueur (chez Nathan), Nous sommes l’étincelle (chez PKJ) et Fais de moi la colère (aux Escales).

Carte Île-d'Aix.svg

L’île d’Aix est une des quinze îles du Ponant, dans le golfe de Gascogne.
En gros, elle est située entre Ré et Oléron, à côté de Fort Boyard, en-dessous de la Rochelle et un peu au-dessus de Rochefort, à 6km des terres.

L’île est fortifiée. Elle est composée de forts, de batteries (petits groupes de pièces d’artillerie) et de murailles. Le bourg intramuros est séparé du fort de la Rade au sud, et du reste de l’île, au nord, par des fossés
L’Île a connu une forte activité sous le Premier Empire.
Environ 220 personnes vivent sur l’île d’Aix aujourd’hui.
L’île organise chaque année en mai, hors période de confinement bien sûr, un salon du livre jeunesse, Aix Librix, qui ravit auteurs, illustrateurs et « spectateurs ».
De janvier à mars 2019, Vincent Villeminot y était en résidence.
C’est là qu’il a commencé à concevoir L’île.

L’île est aussi à écouter.
Ce sont d’abord des lectrices qui ont eu envie de mettre en voix quelques chapitres comme Amélie Muller (avec son aimable autorisation) ICI.
Et puis la Villeminot team a dévoilé sa propre mise en voix, à découvrir sur différentes plateformes dans les liens ci-dessous:
Sur Spotify – Sur Deezer – Sur PodcastAddict – Sur YouTube.
On s’est promis avec Vincent de revenir sur cette aventure de mise(s) en scène.
On te racontera.

L'île, Vincent Villeminot

L’île
un feuilleton inédit
de Vincent Villeminot
aux éditions PKJ
à lire jusqu’au 11 mai
ici : https://www.calameo.com/books/006189501b879d3f34348

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